LA RECHERCHE BIOMEDICALE DU SSA
Les missions de recherche du service de santé des armées
La recherche du service de santé des armées s’inscrit dans sa mission de soutien opérationnel santé des forces et répond aux besoins du ministère de la défense.
Les recherches, de nature biomédicale, s'articulent autour des trois volets de la mission du Service de santé des armées : Prévenir, Assister, Restaurer.
Les quatre établissements de recherche assurent par ailleurs :
- des expertises de type médical
- des actions de formation et d'instruction.
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Le centre de recherches du Service de santé des armées (C.R.S.S.A.) |
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Il est situé à coté de Grenoble, à La Tronche. Il comprend quatre grands départements s'interessant à trois domaines essentiels.
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| Le département de radiobiologie étudie les effets neurologiques des rayonnements ionisants, les traumatisme sonore par bruit d’armes, la brûlure, les effets hématologiques des rayonnements ionisants, les effets biologiques des rayonnements non ionisants et la radio-décontamination chimique. |
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| Le département de biologie des agents transmissibles s’intéresse à la prévention, au diagnostic et au traitement des effets des agents du risque biologique agressif, qu'il s'agisse de bactéries, de virus ou de toxines. |
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Le département de toxicologie réalise des études fondamentales sur les enzymes dégradant les organo-phosphorés (neuro-toxiques de guerre) et des études plus appliquées sur la prise en charge différée des victimes de ces gaz de combat. |
| Le département des facteurs humains est centré sur les contraintes physiques (exercice physique, contraintes environnementales) et psychologiques (contraintes psychogènes et vulnérabilité du combattant) auxquelles sont confrontés les militaires dans l'exercice de leur métier. |
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L’institut de médecine aéronautique du S.S.A. (I.M.A.S.S.A.) |
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Il est en région parisienne, à Brétigny. Ses actions sont orientées vers la physiologie et le comportement humains. |
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| Physiologie sensorielle, perception et cognition, perception et nouvelles technologies. | |
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| Biomécanique et environnements aéronautiques | |
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Physiologie de la fatigue Neurobiochimie des environnements |
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L’institut de médecine tropicale du service de santé des armées (I.M.T.S.S.A.) |
| Plus connu sous le nom du "Pharo, implanté à Marseille, héritier du travail réalisé en zone tropicale par les médecins militaires, il est maintenant plus particulièrement orienté vers les risques biologiques naturels en OpEx. Ses recherches portent sur la parasitologie, notamment le paludisme, la virologie et les méningococcies. |
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La recherche en parasitologie est à la fois une recherche opérationnelle (chimioprophylaxie, résistance aux traitements) et une recherche prospective (identification de nouvelles cibles thérapeutiques, physiopathologie du neuropaludisme ...). En virologie tropicale, il s'agit essentiellement de l’épidémiologie moléculaire du virus de la dengue et de la physiopathologie des fièvres hémorragiques virales. Le Pharo s'interesse au méningocoque, responsable de cas isolés de méningite en France mais d’épidémies redoutables en pays tropical. L’unité de chimie et pharmacologie expérimentale étudie des effets lésionnels des armes non létales, la pharmaco-cinétique des dérivés de l’artémésinine (antipaludique majeur), la protection individuelle du combattant et la chirurgie vasculaire vidéo assistée ; elle s’intéresse également à des agents anesthésiques et au perfectionnement de traitements en réanimation. |
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Le département d’épidémiologie et de santé publique est plus spécialement chargé de la surveillance épidémiologique et de la veille sanitaire dans les armées, de l’entomologie médicale et des recherches opérationnelles (nouvelles chimioprophylaxies, lutte contre les insectes vecteurs de maladies …). |
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Exemple d'action sur le terrain
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L’institut de médecine navale du service de santé des armées (.I.M.N.S.S.A.) |
| Il se trouve à Toulon. |
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| Si son domaine de prédilection est la physiologie et la physiopathologie appliquées aux contraintes maritimes, son implication dans la télémédecine dépasse largement le milieu maritime. Les problèmes de consultation à distance, d’assistance à la prise en charge des blessés, de téléépidémiologie sont rencontrés partout. |
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| Il n’en reste pas moins la référence notamment pour le milieu sous-marin, que ce soit à bord d’un submersible (étude du confinement, du risque vapeur) ou en plongée (immersion et narcose de longue durée). | |
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