Opération Licorne
Le chercheur
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Le paludisme est la première cause mondiale de mortalité. Il peut jouer un rôle catastrophique dans des groupes de populations transplantés dans un milieu où il sévit avec un nombre de malades important et éventuellement des morts. C'est pourquoi l'Institut de médecine tropicale du Service de santé des armées, établissement bientôt centenaire a depuis longtemps étudié et préconisé des mesures de prévention. |
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Les méthodes entomologiques permettent par exemple d'évaluer la période de la journée où les anophèles, moustiques qui transmettent le paludisme, piquent le plus.

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Les différents spécimens collectés durant la mission ont été ramenés au Pharo pour étude.
Des techniques immunologiques sophistiquées permettent une autre estimation de l'agressivité de ces insectes. On peut apprécier ainsi les variations extrêmes de la transmission de la maladie et l'efficacité des traitements insecticides.
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Comment devient-on chercheur dans le Service de santé des armées ?
Durant les études de médecine, ce chercheur a fait une maîtrise de biologie humaine et un diplôme universitaire de méthodologie de la recherche.
Après un passage en Ecole de spécialisation pour l'armée de terre (I.M.T.S.S.A. - Le Pharo), il a travaillé sept ans à l'Institut Pasteur de Dakar. Il a pendant ce temps suivi le cours d'entomologie médicale de l'Institut Pasteur de Paris et le cours de modélisation de l'Université de Bruxelles.
Il a rejoint ensuite le 72ème Régiment d'Infanterie de Marine comme médecin adjoint où il a préparé un assistanat de recherche.
Reçu à ce concours il a intégré les équipes du Pharo, a fait un D.E.A. puis un Doctorat es Sciences.
Il est depuis deux ans spécialiste, chef d'une unité de recherche.
Informations supplémentaires sur la recherche dans le Service de santé des armées